• Sur une photo de Jean-Charles Folliet - Poème 4

    Photo prise à Saintes (Jean-Charles Folliet)


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  • Sur une photo de Jean-Charles Folliet - Poème 3

    Photo de l'Arc de Germanicus à Saintes (Jean-Charles Folliet)


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  • Photo-poème 2

    Photo de la cité médiévale de Pons (Jean-Charles Folliet)


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  • Jean-Charles Folliet est créateur photographe. Il est nominé régulièrement depuis 2007 à l'International Color Awards et à l'International Spider Awards en Californie. Il s'est installé à Saintes en 2007 après avoir roulé sa bosse à travers la France, d'Aix-en-Provence à Paris en passant par Bordeaux et Metz. Les villes  de caractère et d'histoire l'attirent. J'explore depuis longtemps son univers. Ses photos me fascinent et m'inspirent. Je commence une série de dix photos-poèmes que je dédie à ses parents Suzanne et Henri. 

    Sur une photo de Jean-Charles Folliet -Poème 1

    Photo de la ville de Saintes, cathédrale Saint-Pierre (Jean-Charles Folliet)


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  • Un poème d'Emily Brontë

      

    Emily Brontë est une femme de lettres anglaise qui a vécu presque toute sa vie dans le petit village de Haworth, dans le Yorkshire, où son père était pasteur. Dès son plus jeune âge, elle compose de nombreux poèmes et invente un monde imaginaire qu’elle partage avec sa fratrie et qu’elle ne quittera jamais. Contrairement à ses sœurs Charlotte (1816-1855) et Anne (1820-1849), également romancières, elle reste attachée aux paysages de son enfance, cultive le secret et se distingue par son indépendance d’esprit et son mysticisme.
    En 1842, Emily accompagne sa sœur Charlotte à Bruxelles dans un pensionnat de jeunes filles où elles restent neuf mois et reçoivent l’enseignement d’un professeur charismatique, Constantin Héger.
    Son unique roman, Les Hauts de Hurlevent, est publié en 1847 sous le pseudonyme d’Ellis Bell. Il s’inspire du romantisme d’un Walter Scott ou d’un Byron et raconte la passion destructrice qui unit Catherine Earnshaw et Heathcliff dans les landes sauvages du nord de l’Angleterre. À seulement trente ans, Emily Brontë meurt de la tuberculose.

     

     Il devrait n'être point de désespoir pour toi

    Tant que brûlent la nuit les étoiles

    Tant que le soir répand sa rosée silencieuse,

    Que le soleil dore le matin.

    Il devrait n’être point de désespoir, même si les larmes

    Ruissellent comme une rivière :

    Les plus chères de tes années ne sont-elles pas

    Autour de ton cœur à jamais ?

    Ceux-ci pleurent, tu pleures, il doit en être ainsi ;

    Les vents soupirent comme tu soupires,

    Et l’hiver en flocons déverse son chagrin

    Là où gisent les feuilles d’automne.

    Pourtant elles revivent, et de leur sort ton sort

    Ne saurait être séparé :

    Poursuis donc ton voyage, sinon ravie de joie,

    Du moins jamais le cœur brisé.

     

    Novembre 1839

     

    Traduit de l’anglais par Pierre Leyris 

    1n « Emily Jane Brontë, Poèmes 1836 – 1846  »


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